...INFOS PRATIQUES ..............Devenir Enseignant.......................................DEC 29

Pour devenir professeur des lycées et collèges

Pour devenir professeur des écoles

L'établissement Catholique d'Enseignement

Devenir professeur des lycées et collèges

Vous devez être titulaire d'une licence ou d'un titre admis en équivalence.

Ensuite, retirez, dans la DEC de votre département, une demande de préaccord : après examen de votre dossier et entretien avec deux chefs d'établissements, ce préaccord vous sera délivré.

Enfin, vous devrez passer le concours appelé CAFEP (Certificat d'Aptitude aux Fonctions d'Enseignant dans l'Enseignement Privé). Pour cela, deux possibilités :

  • le passer en candidat libre
  • intégrer un parcours de formation à l'IUFM, afin de préparer ce concours.

Après obtention du CAFEP, vous devenez stagiaire de l'Enseignement Catholique :

  • vous effectuez un stage dans un établissement scolaire
  • en même temps, vous suivez une formation à l'IUFM
  • enfin, vous recevez une formation spécifique à l'Enseignement catholique.

Les procédures et démarches

  • Etape 1 (janvier à avril année N)
    Demande de pré-accord auprès de la DEC
    Inscription à l'IUFM par Minitel
    Résultats admissions à l'IUFM de juillet à septembre
  • Etape 2 (septembre année N)
    Entrée à l'IUFM pour préparer le concours CAFEP. Formation proposée en partenariat IUFM/Rectorat/ARPEC-SAPFI
    Inscription au concours CAFEP obligatoire par Minitel entre septembre et novembre
    Epreuve théorique du CAFEP
  • Etape 3 (septembre année N+1)
    Après admission au concours, préparation à la certification :

    Stage en responsabilité en qualité de professeur stagiaire rémunéré par l'Etat dans un établissement Catholique d'Enseignement

    Poursuite de la formation disciplinaire en IUFM et des modules de formation professionnelle organisés par l'ARPEC-SAPFI et dispensés par l'IFPB et l'IFUCOME

    Certification

  • Etape 4 (juin à septembre N+2)
    Nomination des professeurs certifiés dans un Etablissement Catholique d'Enseignement.


Contact DDEC du Finistère :

Renée LANCIEN
Secrétariat second degré
Tel direct 02 98 64 16 00- Fax 02 98 64 16 21
2demploi.ddec29@29.scolanet.org

Pour en savoir plus : lien vers le SAPFI ou vers Formiris

Pour devenir PROFESSEUR DES ECOLES dans l'Enseignement Catholique

Pour exercer des fonctions d'enseignant dans une école primaire catholique (auprès d'enfants de 2 à 12 ans), il est nécessaire d'entreprendre une formation initiale proposée par le Centre de Formation Pédagogique.

C'est une formation qui se déroule sur 2 années.

Au terme de la première année a lieu le concours externe de recrutement des professeurs des écoles, concours donnant accès à la deuxième année de formation, sous réserve d'obtenir également un agrément de la Commission Enseignement Catholique.

Au terme de la seconde année, la formation est sanctionnée par le Diplôme Professionnel de Professeur des Ecoles de l'Enseignement Privé.

Quelles sont les conditions d'accès à ce concours ?

  • Etre de nationalité française ou ressortissant d'un Etat membre de l'Union Européenne
  • Avoir un casier judiciaire vierge
  • Etre apte, physiquement, à l'enseignement
  • Posséder une licence ou un diplôme sanctionnant trois années d'études post-secondaires (dispense de diplôme pour les mères de famille ayant élevé trois enfants)

Comment préparer le concours ?

  • La préparation au concours est organisée en un an, au Centre de Formation Pédagogique de Brest
  • Cette préparation est la plus complète et vous offre donc les meilleurs chances de réussite.
  • De plus, les activités éducatives auxquelles vous aurez pu participer dans le cadre de cette préparation, en particulier lors des stages en écoles, vous permettront de passer l'entretien avec le jury.
  • Vous pouvez, toutefois, préparer le concours seul, ou avec l'aide du CNED (Centre National d'Enseignement à Distance).

A noter aussi que, pour être admis en seconde année au CFP, il faut réunir deux conditions :

  • Réussir le concours de Professeur des Ecoles
  • Obtenir un avis positif pour un contrat provisoire de la "Commission d'Agrément" de l'Enseignement Catholique du Finistère

Quel est mon statut au cours de ces années ?
Le CFP étant établissement d'enseignement supérieur, les élèves bénéficient :

  • en première année, du statut d'étudiants (avec possibilité d'obtention de bourses d'enseignement supérieur - à demander avant le 1er mai) et Sécurité Sociale Etudiante.
  • en seconde année, du statut de Professeur des Ecoles Stagiaire, avec régime général de la Sécurité Sociale.

Possibilité de financer la première année de formation par un congé individuel de formation ou financement dans le cadre du PARE pour les demandes d'emploi (exemple : anciens suppléants)

Quelles démarches effectuer pour entrer en première année de CFP ?
Pour tous renseignements, contacter le CFP au 02 98 44 29 33

Pour augmenter mes chances, puis-je demander un dossier d'inscription au CFP et au concours de Professeur d'Ecole, dans plusieurs diocèses ?


En Bretagne (sur les 4 CFP), les épreuves d'admissibilité se déroulent le même jour.
De la même façon, le concours de Professeur des Ecoles est commun aux 4 départements.


Contacts
Paulette AUTRET
Secrétariat premier degré - DEC 29
Tel direct 02 98 64 16 00 - Fax 02 98 95 76 69

voir aussi http://www.cfp29.org/admission.php

lien vers le CFP

L'Etablissement Catholique d'Enseignement

(Texte du Père Sezny ROUDAUT à l'intention des futurs enseignants)

Cette dénomination est plus juste que le raccourci habituellement utilisé : Enseignement Catholique.
Ce n'est pas, à proprement parler, l'enseignement qui est catholique ; ce n'est pas un enseignement confessionnel, religieux, ce n'est pas un séminaire pour former les cadres de l'Eglise, comme il pourrait y avoir aussi des enseignements coraniques ou bouddhistes.
Le programme d'enseignement c'est celui de l'Education Nationale avec ses diverses disciplines scolaires. Et vous êtes ou vous serez embauchés comme professeurs.
C'est l'Etablissement qui est catholique et on verra peu à peu ce que cela veut dire. Ceci étant dit, ne vous étonnez pas, si par la suite, j'utilise l'expression habituelle moins exacte.

Deux aspects : Ouverture à tous et Caractère propre

  • Ouverture à tous

L'Enseignement Catholique comme service public d'éducation associé par contrat à l'Education Nationale, est par le fait même ouvert à tous. Ce n'est pas une école de catholiques pour des catholiques.
Cet accueil de tous sans distinction, dans le respect des convictions de chacun, tient au fait qu'on est en service public, mais tient aussi à notre vision chrétienne de l'homme : C'est le sens premier du mot " catholique ". Les premières communautés chrétiennes pour s'identifier autrement qu'une nouvelle secte élitiste et ségrégationniste ont emprunté au vocabulaire grec de l'époque le vocable " catholicos ". Au départ ce n'est pas un terme très " catho " au sens de catho-catho. Il signifie universalité, globalité, totalité. C'est le souhait d'adresser un salut à tout homme et à l'homme dans toutes ses dimensions. A tout enfant et à l'enfant dans toutes ses dimensions. Un exemple : on ne parlera pas seulement du projet personnel de l'élève mais du projet personnel du jeune à accompagner comme éducateurs.
L'Enseignement Catholique comme service public d'éducation de tout jeune et de tout le jeune a pour mission de former des citoyens en référence globalement aux Droits de l'Homme et aux valeurs démocratiques : Liberté, Egalité, Fraternité.

La Liberté comme entreprise de libération de tout asservissement n'est pas la licence de tout faire mais l'aisance de bien faire, pour reprendre une formule célèbre. Devenir par éducation des hommes libres et responsables, la liberté étant autant un devoir qu'un droit.

L'Egalité : donner un maximum de chances à chacun, atténuer les inégalités natives, familiales, sociales. Elle est à concevoir comme un nivellement vers le haut et non par le bas. Permettre à chacun de développer au maximum ses talents et ses compétences. Volonté d'intégration et de promotion sans exclusion. Le défi à relever : trouver les moyens les plus appropriés.

La Fraternité comme apprentissage d'un art de vivre, d'un bien vivre ensemble. Ecole citoyenne, dit-on facilement comme slogan actuel. Tous frères d'une même humanité dans le respect et la reconnaissance des différences. Apprendre les exigences d'une vie fraternelle en faisant reculer la loi de la jungle, la loi de la rue, la loi du milieu, la loi du plus fort, en développant les lois d'alliance fraternelle.

En entrant chez nous, vous êtes invités à collaborer à cette tâche d'humanisation et de civilisation.

  • Caractère propre

Après ce premier aspect, il y a un deuxième qu'on pourrait alors appeler plus spécifiquement catho. L'Enseignement Catholique développe une certaine conception de l'homme et du vivre ensemble. L'Enseignement Catholique a ainsi son caractère propre.

Au nom de sa conviction de l'universalité du salut : tout homme et tout l'homme, disions-nous. Pas d'exclus pour le fête, disait l'ACE, il y a quelques années. Pas d'exclus de l'éducation et de l'éveil au spirituel, à la transcendance, à la foi, dirions-nous. Toutes les dimensions de l'existence ont droit de cité dans nos écoles par opposition à une conception trop étroite de la laïcité où les questions de croyances ne seraient abordables qu'en dehors ou à côté du cadre scolaire.
Je m'explique : il y a peut-être - et tant mieux - autant de croyants dans l'enseignement public. Là n'est pas la différence ! La différence est celle-ci : dans l'enseignement public, les chrétiens qui y sont ne peuvent pas faire communauté croyante à l'intérieur, les croyances sont privées. Dans l'enseignement catholique (dit parfois privé !), les croyances sont publiques et une communauté chrétienne adulte et jeune peut y vivre et y témoigner de sa foi. Dans le cadre même de l'établissement scolaire on propose à chaque jeune un chemin d'humanité et un chemin de foi. Voici le paragraphe 2 des statuts de l'Enseignement Catholique : " proposant aux jeunes chrétiens qu'il accueille les moyens de grandir dans la foi, l'Enseignement Catholique veut ouvrir à tous les élèves un chemin de croissance en humanité, dans une inlassable recherche de vérité et d'amour ".

Chemin d'humanité pour tous
Chemin de foi pour ceux qui le désirent et cela dans le cadre scolaire et non dans des temps et des lieux extra-scolaires.
C'est ce qu'on appelle, chez nous, l'animation pastorale. Aucune question d'élève sur le sens de la vie, sur les grandes questions de l'existence, la vie, l'amour, la mort … n'est tabou. Et l'établissement se donne les moyens de les prendre en compte par des temps de catéchèse, de culture religieuse, de célébrations et de sacramentalisation. Une communauté croyante peut vivre en tant que telle dans l'établissement. Personne n'est obligé de croire, mais une vie croyante peut s'y déployer, sans qu'elle soit l'objet de dénigrement de la part de ceux qui se situent autrement.

Prenons une comparaison : l'Enseignement Catholique, chaque établissement quelle que soit sa taille, serait une cathédrale. Dans une cathédrale il y a différents espaces résidentiels : le chœur pour les gens d'église comme on dit, la nef pour les chrétiens pratiquants, le porche pour l'entre-deux, le parvis tout autour où il y a aussi des gens associés à la vie de la cathédrale, concernés en tout cas par elle. La communauté éducative d'un établissement c'est tout cela à la fois. Et chaque catégorie est solidaire et respectueuse des divers positionnements. On ne demande pas à tous les nouveaux arrivants d'entrer activement dans le chœur ou dans la nef. Mais chacun respecte l'autre et l'identité de " l'entreprise ".

En entrant dans l'Enseignement Catholique, vous aurez à trouver votre place étant entendu que le positionnement peut évoluer dans un sens ou dans un autre. Mais tous s'accordent sur l'identité propre de l'édifice à l'intérieur duquel ils travaillent. Voilà pour le premier chapitre : Etablissement Catholique d'Enseignement : ouverture à tous et caractère propre.


Quelques aspects du Projet Educatif de l'Enseignement Catholique

Après la présentation de l'identité globale, une deuxième série de réflexions concernant plus concrètement quelques aspects du projet éducatif de l'Enseignement Catholique.
Le projet éducatif de l'Enseignement Catholique se réfère à quelques valeurs fondamentales inspirées par l'art de vivre à la suite de Jésus. Ces valeurs peuvent être partagées et mises en pratique par d'autres, non chrétiens, et heureusement ! par exemple solidarité, respect, partage, tolérance, etc … Donc ces valeurs ne nous sont pas réservées, mais si nous nous disons chrétiens héritiers de l'Evangile, nous nous devons de tenir à ces valeurs qui ne sont pas matière à options. Tout acteur dans l'Enseignement Catholique, croyant ou se situant autrement, se doit d'adhérer à ces références. Par exemple, beaucoup de gens, et heureusement, cherchent la paix plutôt que la guerre ou la violence. Ceux qui se disent de la " bande à Jésus " se doivent d'être dans cette logique. Heureux les artisans de paix, ils seront fils et filles de Dieu ! Pour ce qui concerne l'éducation dans nos établissements, je présente l'essentiel de ces valeurs sous quatre rubriques. Mais on pourrait les décliner autrement. Entrer dans l'Enseignement Catholique suppose qu'on fasse siennes ces convictions.

Un certain type de regard porté sur les jeunes

Quand un jeune frappe à notre porte il est en droit d'être regardé d'une certaine façon : un regard sur la personne dans sa globalité et un regard de confiance. Le jeune n'est pas seulement et d'abord un élève surdoué ou nul, roublard, tricheur, paresseux, travailleur, timide, effronté, bien élevé … il n'est pas seulement un enfant violé ou surprotégé par une mère seule, atteint de mucoviscidose ou champion de karaté. Il n'est pas seulement ce qu'il a été jusqu'ici. Importance, au début de chaque année d'un regard neuf et non enfermant, un regard qui donne chance de progression, un regard qui mette en situation de réussite éventuellement après une expérience d'échec. " Bonjour, ici tu es le bienvenu ; ici, si tu veux, tu peux réussir et être heureux de grandir ; si on est là pour t'aider à y arriver ".
S'il y a des regards qui vexent, blessent, enferment, il y a aussi des regards qui invitent à la croissance et à la confiance. Puisse chaque jeune être l'objet d'une salutation salutaire !

Que nos établissements, grâce à vous, sachent accueillir et saluer tous les jeunes quels qu'ils soient. Je pense surtout aux adolescents en quête de reconnaissance et de validation.

Un père de famille écrivait récemment avec justesse : " Tout jeune doit penser qu'il a des fonctions créatrices personnelles et qu'il peut apporter son originalité ". C'est vrai qu'il y a chez tout jeune des talents, des capacités, des richesses, des potentialités qui ne demandent qu'à s'épanouir. Mais pour que cela devienne réalité, il faut ajouter une seconde réflexion à celle de ce père : pour qu'un jeune puisse croire en lui et en ses capacités créatrices, il faut d'abord que l'adulte - parent, enseignant, éducateur - croit en lui et en ses capacités. Il faut que l'adulte fasse confiance au jeune, croit en lui, l'estime. Regarder, saluer un jeune dans la classe ou sur la cour de récréation c'est lui dire : " ici si tu veux, tu peux devenir un homme et on est là pour t'accompagner ".

Un certain type de relation enseignant-enseigné

Ce regard éducatif suppose un certain type de rapports contractuels entre adultes et jeunes. La dissymétrie enseignant-enseigné, à maintenir pour éviter la confusion, n'empêche pas une réciprocité de reconnaissance, une visée d'autonomie et de responsabilité. L'adolescent est un interlocuteur valable. Vaut mieux adultiser qu'infantiliser. Un exemple historique : le changement de désignation des Lasalliens est révélateur à cet égard quand ils ont passé de " maîtres " à " frères ", frère aîné au service de la croissance du jeune.
L'éducation au respect est à insérer dans cette réciprocité de regard fraternel. Respectons-nous entre adultes, respectons les jeunes même s'ils ne sont pas toujours très respectueux, et ils apprendront à se respecter mutuellement.
Aimer les jeunes tels qu'ils sont. Un amour vrai est fait d'un subtil mélange de compréhension et de fermeté. Fermeté et compréhension car qui aime bien châtie bien ! c'est parce qu'on les aime qu'on ne cale pas sur les exigences de la vie commune de préférence élaborées en concertation. C'est la relation contractuelle qui permet de vivre et de grandir. Vous connaissez peut-être la philosophie des baguettes : elle doit présider nos références éducatives. La voici sous la forme d'un conte chinois :
" un mandarin partit un jour dans l'au-delà. Il arriva d'abord en enfer. Il y vit beaucoup d'hommes attablés devant les plats de riz, mais tous mourraient de faim car ils avaient des baguettes longues de deux mètres et ne pouvaient s'en servir pour se nourrir. Puis il alla au ciel. Là aussi il vit beaucoup d'hommes attablés devant des plats de riz et tous étaient heureux et en bonne santé, car eux aussi avaient des baguettes longues de deux mètres mais chacun s'en servait pour nourrir celui qui était assis en face de lui ".

La solution aux problèmes, en éducation comme ailleurs, n'est pas seulement technique et solitaire. Elle est relationnelle !

Une attention particulière aux " petits "

Dans l'accueil de tous, nous devons porter une attention particulière aux plus faibles, aux plus démunis, aux jeunes en difficultés. L'accueil prioritaire du petit n'est pas matière à option pour qui se veut catholique. Il ne s'agit pas de simple philanthropie, il en va de l'art chrétien de vivre : " ce que vous aurez fait au plus petit des miens, c'est à moi que vous l'aurez fait " nous dit Jésus. C'est là que se manifeste le sérieux de notre caractère propre.
Une conviction humaine et chrétienne que nous devons faire nôtre : une capacité relationnelle et éducative à destination des moins doués est capacité d'éducation à destination de tous. Et l'inverse est moins sûr : la capacité envers les plus doués ne conduit pas nécessairement vers tous. L'avenir de l'Enseignement Catholique, fidèle à son passé, est dans sa capacité d'innovation auprès des plus démunis. C'est ainsi qu'on fera avancer l'humanité et vous serez des éducateurs heureux.

Aider les jeunes personnalités à se structurer
" Devenir quelqu'un avec les autres ", c'est la devise des scouts de France. Elle pourrait aussi être la nôtre. Dans un monde en quête de repères sur le sens de la vie, aider chaque jeune à devenir quelqu'un, à penser par lui-même, à avoir une colonne vertébrale, à cultiver le " moi-je " relationnel. C'est ce que le philosophe E. Mounier appelait le personnalisme communautaire.
Dans ce sens les jeunes ont besoin de modèles et de références, d'adultes qui leur donnent à voir par leur vie et non par des paroles en l'air ce qu'est une vie réussie et heureuse. Soyez des références, des " maîtres-frères " pour ceux dont vous aurez la charge durant leurs années décisives de formation.

Sezny ROUDAUT